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Héroïne


Mise à jour : 10 février 2013



    • L’héroïne est un opiacé puissant.
    • Son absorption est bonne par toutes les voies d’utilisation (IV ou intranasale).
    • Son usage entraîne une forte dépendance psychique et physique.
    • Son usage par voie injectable comporte un risque d’infection notamment par les virus de l’hépatite B, C et HIV.
    • L’héroïne peut être contaminée par des substances potentiellement dangereuses.
    • Les utilisateurs d’héroïne consomment souvent également d’autres produits (alcool, cocaïne, tabac, cannabis, médicaments...)
    • Il existe un traitement de substitution : méthadone ou buprénorphine

ETAT DES CONNAISSANCES (cliquez ici)


EN PRATIQUE

    • Il est souhaitable d’envisager avec la patiente toutes les mesures destinées à éviter la poursuite de l’héroïne.
    • Une prise en charge adaptée peut être entreprise avec un traitement de substitution aux pharmacodépendances majeures aux opiacés (cf. buprénorphine et méthadone).
    • L’exposition à d’autres substances sera recherchée et prise en charge le cas échéant (cf. alcool, cocaïne, tabac et cannabis).
    • La surveillance obstétricale tiendra compte des risques de retard de croissance intra-utérin, ainsi que des infections concomitantes.
    • Les intervenants prenant en charge le nouveau-né devront être avertis de l’exposition maternelle de manière à adapter leur surveillance.
    • La prise d’héroïne n’est pas compatible avec l’allaitement maternel.


CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
Hôpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS
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- Ligne téléphonique réservée au corps médical.
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